Interview : Au coq sous cloche

Quel est l’origine du nom ?


De base, je voulais faire une rôtisserie sur la place Morgan car avant, il y avait le marché donc j’ai fait ce projet. Pour donner plus de valeurs à cette rôtisserie et pour le côté gastronomique, j’ai mis un coq, car un poulet n’était pas assez élégant. J’ai aussi placé la cloche pour ajouter de la valeur. Malheureusement, le marché a été déplacé donc j’ai changé le concept du projet, c’est devenu vraiment de la gastronomie traditionnelle.
C’est plus qu’une rôtisserie, c’est un restaurant.


Qu’est-ce qui va vous attirer comme profil chez un candidat et qu’est-ce qui pourrait vous freiner à l’embauche ?

L’expérience, les gens à partir de 30 ans, les gens motivés et les personnes sérieuses. J’ai vu pour quels candidats il peut y avoir un frein; pour les candidats avec un certain âge, parce que je compte engager du personnel sur le long terme et le former pour ne pas être en recherche de candidats à chaque fois, c’est une perte de temps. Si quelqu’un est compétent on ne va pas le lâcher !

Selon vous, qu’est-ce qui peut freiner le recrutement dans votre établissement ?

Peut-être les horaires, le service coupé et les week-ends. Mais quand on aime ce travail on n’y fait plus attention, on est dans l’ambiance.

Pour le salaire, vous pouvez nous en dire plus ?

Il y aura un minimum, un peu plus que le SMIC. Pendant la saison, on fait un peu plus d’heures, donc il y a des primes, des heures supplémentaires payées. En hiver, il y a moins de travail mais il y a un salaire fixe.

Enfin, qu’est-ce que vous avez pensé de la structure et des candidats ?

Franchement, c’est une très bonne initiative, agréablement surpris, bravo ! D’ailleurs, l’idée de la formation pour aider la recherche d’emploi c’est top!

Si tout va bien, j’ai des CV ici, je leur ai donné rendez-vous pour un essai. J’ai retenu deux candidats.