Interview de Paul Dewandre

Qu’est ce que vous attendiez de nous ?

Je suis venu avec l’envie et l’attente de trouver chez chacun une ouverture, une curiosité, une envie de se prendre en main et de progresser.

Qu’est-ce que vous voulez nous apporter ?

L’intention de cette journée était de vous aider à grandir dans une relation bienveillante envers soi-même et de comprendre que dans la société dans laquelle nous vivons cela est indispensable pour trouver un travail, il faut trouver ce qui a du cœur pour vous et trouver ce qui a du sens pour vous et la conséquence sera le travail, et d’inverser la manière de voir les choses.

Des moments, des mots, des personnes, vous ont-il touché ?

Il y a des moments où les gens sont touchés et chez d’autres on y voit des sourires ou une résistance très forte et touchante qui peuvent être liée à leur histoire, cela peut être très dur ou pas selon les personnes, certains acceptent d’autre moins. Des petites graines ont été semées en espérant que cela aide à s’ouvrir. J’envoie beaucoup de tendresse et d’amour envers ces gens qui sont en retrait.

Que pensez vous des EEE ?

Le concept est vraiment séduisant, ce n’est pas juste une recherche d’emploi où l’on est en surface, il y a vraiment un travail en profondeur pour reconstruire ou avancer dans la construction personnelle. Les entreprises cherchent quelqu’un, un être humain avec ses compétences relationnelles émotionnelles. Sa permet de nouer, renouer ou grandir avec cet être qui se trouve à l’intérieur de nous.

Pensez-vous que la génération d’aujourd’hui est sur la bonne voie ?

Une partie de la jeunesse est dans le fait de trouver du sens et faire bouger les choses, une autre partie est dans la peur de quitter le « barrage » et qui s’encoche souvent dans le besoin avec une dépendance au regard des autres sur les réseaux sociaux entre autres.

Je suis venu sans attente spécifique, avec l’envie de transmettre et chacun prend ce dont il aura besoin, à partir de ce moment-là j’estime avoir réussi.

Associé FLORIAN LAURIN et LOANNA CORTES